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Archive pour la catégorie 'Actualités'

Le Psikopat fête ses 20 ans avec un numéro 200

couv-psikopat-200.jpgA l’occasion de son 20e anniversaire (même si la véritable date de création du “Petit Psikopat illustré”, dans sa forme fanzine, remonte à 1982), le Psikopat édite son  n°200, un gros pavé de 212 pages, 20 pages couleurs, à dos carré. Avec Blanquet, Edika, Pixel Vengeur, Carali, Lefred Thouron, Crumb, Rifo, Ivars, Isa, Phil, Neidhardt, Mo cdm, Lécroart, Bouzard, Léandri et bien d’autres. Le dossier à thème ? Les Jeux Olympiques. Il y aura également des jeux, des concours et notamment deux concours BD - un concours scénario, et un concours BD, scénario + dessin - avec  200 abonnements à gagner (dont 20 à vie). Les meilleures pages seront publiées dans le Journal. Le Psikopat, fondé par Carali, garde sa vocation de découvrir et lancer de nouveaux dessinateurs, nombreux sont ceux qui ont débuté dans le magazine et font de belles carrières maintenant… Sortie le 17 juin (9,80 euros).

23 mai 2008 - Lire la suite Tags: ,

Le mystère Champlain

Guy Michel et Philippe Girard (Photo Xavier Léoty)400 e ANNIVERSAIRE DE LA FONDATION DU QUEBEC. L’un au Québec, l’autre en France, Philippe Girard et Guy Michel ont cosigné un récit d’aventures historiques dédié à Samuel de Champlain

C’est l’histoire d’une commande classique de la Région Poitou-Charentes qui devient un beau projet éditorial et un ouvrage de qualité. Lorsqu’il prend en main le dossier, l’éditeur bordelais François Defaye (Sangam) sent le potentiel d’une telle histoire. « Je ne voulais pas faire un ouvrage institutionnel comme on en voit trop souvent. » Il contacte alors deux professionnels reconnus et l’aventure commence. Philippe Girard, scénariste québécois, et Guy Michel, dessinateur français, ont travaillé de concert. Le résultat ? « Champlain , je me souviens », coédité avec Vibrato, avec, en bonus, un texte contemporain signé Yannick Jaulin.

L’astrolabe de Champlain . Pour Philippe Girard, le défi était de taille. « J’ai lu tout ce que je pouvais à son sujet, j’ai consulté des historiens. Champlain est un personnage entouré de mystère. On ne connaît pas la date exacte de sa naissance, a quelle religion il appartenait, l’endroit ou se trouve son tombeau ni même a quoi il ressemblait… Je voulais brosser un portrait aussi fidèle que possible du personnage. Pour un Québécois, Champlain est une figure un peu figée, un peu scolaire. Il fallait que je me débarrasse de mes a priori. »

champlainbd2.JPGL’homme résume trente années en trente-huit pages, s’imposant coupes et ellipses tout en rendant son sujet vivant. Il introduit une part de mystère, usant d’un oiseau à la valeur symbolique forte, « une ombre menaçante d’autant plus intéressante qu’elle correspond à une sorte de contrepoids du destin » dont la véritable nature n’est connue qu’au terme de l’album. Avec en contrepoint, l’histoire de l’astrolabe de
Champlain . « Lorsqu’on entre à Ottawa par Gatineau, une statue de Champlain se dresse de l’autre coté de la rivière des Outaouais. Dans la main, il brandit son astrolabe comme s’il voulait indiquer aux voyageurs quelle route emprunter pour se rendre à bon port. C’est une image qui me plaît. »

La mer comme lien. Guy Michel s’est emparé de l’histoire avec gourmandise. Ce graphiste habitué aux univers celtiques, avec son complice Jean-Luc Istin, s’est coulé sans difficulté dans le moule. « Passer des légendes celtes à l’histoire du Québec était amusant. Le lien reste la mer, les bateaux et les voyages. Je me suis facilement retrouvé dans ces concepts. »

« Champlain , Je me souviens », coédition Sangam et Vibrato, avec le soutien de la Région Poitou-Charentes. 16 euros.

Article de Philippe Belhache

22 mai 2008 - Lire la suite Tags: , , ,

Y a-t-il un « Pilote » dans la révolution?

pilote_68.jpgQu’est-ce qui fait 160 pages, qui réunit Mézières, Cestac, Cabu, Pétillon, Jul, Mandryka parmi quelques 60 auteurs, qui n’est pas un album, qui se vend en kiosque, et qui fait figure d’encyclopédie? Et oui, « Pilote » revient aux commandes avec un supplément ébouriffant, une bête de scène aux allures de Grand Magic Circus, un casting hollywoodien: un one-shot revival de mai 68. Attention, pas un ersatz de commémoration pseudo nostalgique comme il s’en multiplie ces temps-ci, mais un miroir à 60 facettes. Un regard forcément glaçant. Une mise en abîme de ce qui est sensé apparaître comme un coin décisif porté dans le marbre de l’histoire, nous laissant finalement… d’argile?

Chacun pourra se faire son idée avec un bel éventail de talents, qu’ils soient retraités des pavés ou suceurs de biberons, dérivés de cette époque mythique (au sens propre portée aux nues), et qui se demandent ce qu’il en reste.

Gir se permet de cosigner avec Moeb (un schizophrène en pleine période psy?), flingueur de scénariste; Gotlib se fend d’un hommage à Goscinny, qui a pris injustement son époque en pleine gueule; Larcenet/Lindingre carbonisent au pinceau; Loustal esquisse des affiches de films d’époque. D’autres pratiquent l’abécédaire et se télescopent, tels Riad Sattouf et Hervé Bourhis, qui relèvent - entre autres - que ce joli mois vit la naissance de Traci Lords et de Marie-José Perec. Fred et son Philémon foutaient déjà le boxon dans l’Atlantique. Philippe Druillet pondait dans l’œuf l’étrange graphisme qui donnera naissance à des mondes prémonitoires de chaos (heu, on excepte « Belphégor »…). Crumb avait déjà plus d’un coup sous son aile.

Les plus jeunes se foutent allègrement de la gueule des « anciens combattants », eux-mêmes légèrement désabusés par leur réussite. Comme le dit Luz dans un dessin, « Tu vois fiston, en 68, j’étais sur l’île de Wight et j’écoutait Jefferson Airplaine! », et la progéniture de répondre « Et moi j’étais dans tes couilles et j’entendais le chant des baleines. » Pourvu qu’il ne s’agisse pas d’un cimetière marin… Ça manquerait de sel.

Actuellement en kiosque, 160 pages, 7,90 euros.

Chronique de Jean-Marc Lernould

Pour ses 70 ans, le journal de Spirou refait sa vie !

Avoir septante ans… Quel meilleur prétexte pour retrouver une nouvelle jeunesse ? Nouvelle maquette, nouveau projet éditorial, résolument « Tous Publics » : c’est ça, le nouveau Spirou, que vous découvrirez dès le 16 avril.
 
Spirou ouvre en grand ses pages aux auteurs contemporains, qui deviennent ainsi les héritiers des grands noms qui ont fait de ce journal LA référence en matière de séries Tous Publics.

Chaque mercredi, les héros bien connus des lecteurs de Spirou affirmeront leur modernité, tandis qu’une nouvelle génération d’auteurs produira de futurs classiques. Une dizaine de nouvelles séries verront le jour dans les mois à venir.
 
Avec ses  52 pages hebdomadaires, Spirou maintient le format qui a été le sien pendant près de 50 ans.  Chaque semaine, les abonnés recevront un supplément, autre tradition dans l’inventivité et l’avant-garde de Spirou. Leur contenu ? Une surprise concoctée par les auteurs maison ou invités, comme à la meilleure époque du journal.
 
Au moins une fois par mois, les exemplaires vendus en kiosque offriront ces suppléments collectors. Le numéro 3653 (celui du 16 avril) est accompagné d’un livret dans lequel 70 auteurs ont dessiné chacun « son » Spirou. Parviendrez-vous à les identifier au travers de 70 dessins ? Surprises  garanties…
 
Donc, tout commence dès le n° 3653 du 16 avril. Il est emballé comme un vrai cadeau d’anniversaire. A l’intérieur se dissimulent quatre couvertures différentes, attribuées de manière aléatoire. Un must pour les collectionneurs.
 
Petit truc pour ces derniers : en bas, à droite de l’emballage cadeau, un trou de serrure permettra de distinguer un bout de la couverture. Les amateurs seront du coup certains d’acquérir l’exemplaire qui manque à leur carré d’as…
 

14 avril 2008 - Lire la suite Tags:

Le chat après le kimono

kimono_1.jpg“Quinze ans se sont écoulés depuis que le chat du kimono a fait escale à Londres…”

La phrase invite à découvrir quelques pages de la suite du très bel album “Le chat du kimono”, de Nancy Peña, paru en février 2007 aux éditions La Boîte à Bulles. On retrouve dans “Tea Party” certains des personnages mis en scène dans le précédent titre, à commencer à la famille Barnes, autour d’un défi entre gentlemen, à celui qui produira le meilleur thé. Une mise en bouche alléchante. http://theteaparty.canalblog.com/

Le 1er prix de la BD noire attribué à “Ce que le vent apporte” de Jaime Martin

Pour sa 8ème année, le Goéland Masqué, Festival de polar et noir de Penmarc’h (29), vient d’attribuer le Prix Mor Vran, 1er prix de la BD noire pour son édition 2008

Le jury est composé de 10 membres dont les deux coprésidents sont Alain Goutal et François Bourgeon, dessinateur, scénaristes.

Ce prix a été attribué à Jaime Martin pour son livre “Ce que le vent apporte”, édité chez Dupuis dans la collection Aire Libre.

Nouvelles dédicaces à la Fnac de Bordeaux

chasseurs.jpegDeux rendez-vous annoncés dans les prochains jours à la Fnac de Bordeaux pour les fans de BD :

Dédicace de Mathieu Venant pour la série Chasseurs de dragons, mercredi 23 avril 2008 de 15h à 18h.
Le pitch de la Fnac : “Mélangez un gros baraqué (Lian-Chu) et un petit malin doué pour l’arnaque (Gwizdo) : vous obtiendrez les deux chasseurs de dragons les plus drôles de la création… mais pas les plus efficaces ! Une BD jubilatoire adaptée d’une série d’animation à succès.”

tourdumonde.jpegDédicace d’Aude Soleilhac pour le tour du monde en 80 jours, samedi 26 avril 2008 à 15h.
Le pitch de la Fnac : “Découvrez en bande dessinée l’adaptation du roman de Jules Verne le plus vendu depuis sa parution!Partez autour du globe à la rencontre des cultures et de la science aux côtés du flegmatique Phileas Fogg,véritable chronomètre vivant, et de son dévoué serviteur, Passepartout“.

8 avril 2008 - Lire la suite Tags: , , ,

A l’Escale du Livre de Bordeaux, les BD-blogueurs attirent la foule

La BD était bien représentée ce week-end à l’Escale du livre de Bordeaux. Les organisateurs avaient rassemblé les éditeurs dans un même chapiteau, et le soleil du samedi a permis des dédicaces bien agréables en plein air. Les files d’attente étaient dignes d’Angoulême, et les BD-Blogueurs ont bien tiré leur épingle du jeu avec un large public présent à la rencontre du samedi (animée par Philippe Belhache, du BD Blog Sud Ouest). Huit blogueurs pour un micro, c’était sans doute trop pour laisser à chacun le temps de s’exprimer longuement, et le lieu du débat n’était peut-être pas le plus approprié pour le confort du public (voir photo ci-dessous)… Cela n’a cependant pas remis en cause le succès de l’évènement.

Reconnaîtrez-vous les invités sur la photo? Boulet, Melaka, Pénélope Jolicoeur, Erwann Surcouf, Miss Gally, Frédé des Chicou-Chicou, PoiPoiPanda et Sandrine Revel (un indice : elle est absente sur la première photo).

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PS : Ajoutons que l’excellent blog culinaire Papilles et Pupilles (qui participait également à d’autres rencontres) était présent et publie quelques dédicaces de Miss Gally et Pénélope Jolicoeur!

De Floirac à l’Escale de Bordeaux

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Rencontre cet après-midi avec le blogueur fou Boulet, auteur de plusieurs séries chez Glénat (”La rubrique scientifique” ou “Raghnarok”), La Boîte à Bulles (”Le voeu de…” avec Lucie Albon) ou Delcourt (”Donjon Zenith” avec Sfar et Trondheim). L’homme était de la fête de Bulles en Hauts de Garonne le week-end dernier à Floirac. Il participe cet après-midi à un débat sur les blogs de bande dessinée aujourd’hui à 16 heures à l’Escale du livre de Bordeaux. Consultez le programme BD de l’Escale sur la page spéciale mise en ligne dans notre rubrique “Le choix de la rédaction”.
www.bouletcorp.com

5 avril 2008 - Lire la suite Tags: none

En avril, découvrez Toulouse-sur-BD

poster-2008.jpgLa ville rose va en voir de toutes les couleurs avec un festival organisé par l’association Bulles d’Ombres, la troisième édition devant se dérouler les 19 et 20 avril de 10h à 19h (entrée: 3 euros pour les adultes, 2 euros pour les étudiants, gratuit pour les moins de 7 ans). La jeune association Bulles d’Ombres a pour but de propager l’esprit BD sous toutes ses formes, notamment par le biais de rencontres avec des professionnels, mais elle semble portée sur un éclectisme bienvenu…

Au programme, des séances de dédicaces, des fanzines (Dechained Team avec le Regroupokis, Delirium Tremens, l‘Atelier Croc en Jambe, Suzanne Cazenave), une librairie (Album Bdciné et ses livres neufs), une exposition des différents participants, une initiation aux jeux de rôles, un atelier de reliure. Un concert sera également organisé le samedi soir à partir de 19h avec le groupe Z.Z. Band (des fanas de la BD et du pop-rock).

Les auteurs attendus sur ces deux journées :
- Espé (« Le territoire », Delcourt, une série fantastique très forte, mais aussi la participation à des collectifs).
- Lucien Rollin (du solide avec la très belle série « Ombres » ainsi qu’une participation au « Décalogue » de Giroud pour le tome VIII « Nahik », puis « Blak World », le tout chez Glénat).
- Diane Brants (« Les 4 princes de Ganahan » et « Ether », chez Delcourt).
- Elsa Brants (très prolifique, de Delcourt à Soleil avec « les Chroniques de Magon », « les Contes du Korrigan », « Weëna », etc.).
- Philippe Bringel (« Jed’Kan », Edition Philya).
- Ced (« Contes à dormir debout », Makaka Editions).
- Olivier Daguer  « Ciel en ruine », Paquet).
- Dav (« Les Aventures de Gottfried Studio », Paquet).
- Nicolas Demare (« Merlin, la quête de l’épée », Soleil).
- Guillaume Lapeyre (« Les Chroniques de Magon », Delcourt, « Ether »).
- Olivier Marin (« Michelle », Paquet).

Lieu: salle des fêtes de Limay racrue Xavier Darasse). Bus ligne 3 (arrêt Firmis) ou 37 (arrêt Darasse).

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