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Angoulême 2008 en images : Sur un air de Ukulélé

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Le chanteur Thomas Fersen et le dessinateur Joann Sfar réunis dans un même spectacle, c’était hier soir au théâtre d’Angoulême. Le poète loufoque a donné le “la” du festival au son du ukulélé, pendant que son ami accompagnait les chansons par le trait du crayon. Rappelons pour mémoire que Joann Sfar a signé le clip du terrifiant “Hyacinthe” de Thomas Fersen.

 

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25 janvier 2008 - 2 commentaires
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Angoulême 2008 en images : Francis Groux épinglé

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Président et membre de l’équipe fondatrice du Festival International de la Bande d’essinée, Francis Groux a été épinglé hier par la ministre de la Culture, Christine Albanel. Une médaille de commandeur des Arts et des Lettres “pour un homme qui oeuvre avec finesse, talent et générosité à la réussite de ce festival”. Francis Groux a immédiatement précisé qu’il souhaitait partager cette distinction “avec ses complices du départ, Jean Mardikian, Claude Moliterni et sa femme”.

25 janvier 2008 - Aucun commentaire
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Angoulême 2008 en images : Christine Albanel la bédéphile

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Une entrée en fanfare ? Pas le genre de la ministre de la Culture. Christine Albanel goûte plutôt à la suave musique argentine. Aux airs de tango plus exactement, distillés dans l’espace dévolu au président du 35e Festival international de la bande dessinée d’Angoulême, José Muñoz. Ce maître du noir et blanc s’improvise guide pour la ministre qui, docile, passe par la case CNBDI (Centre national de la bande dessinée et de l’image) pour ses premiers pas dans Angoulême.

Tardi, Pétillon et les autres. Avant de découvrir le travail du dessinateur argentin, petit rappel sur la création de la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image par son directeur Gilles Ciment. Cet établissement public de coopération culturelle, regroupant le CNBDI et la Maison des auteurs, est voué à devenir le vaisseau amiral de la ville avec le festival. Impossible de faire l’impasse.

Puis Muñoz, Bottaro, Katchor captent le regard de la ministre, qui questionne. Tailleur noir, talons aiguilles et petit sac en main, elle maîtrise. Seule touche de fantaisie, un chemisier à fleurs et un sourire dont elle ne va pas se départir.

Christine Albanel est heureuse d’être là. Les officiels d’Angoulême ne sont pas mécontents non plus. Le maire en tête, Philippe Mottet, qui n’a pas manqué de faire un crochet au musée des Beaux-Arts.

Le bâtiment ouvrira ses portes en mars. « Il sera entièrement gratuit », n’a pas oublié de rappeler le chef de cabinet de la ministre, Jean-Bernard Bolvin, soulignant cette prédisposition angoumoisine qui colle à la volonté gouvernementale. Bonne élève, Angoulême ? Il faut croire, tant Christine Albanel fait preuve d’enthousiasme tout au long de sa visite. Direction l’épicentre du festival? « Et en plus, elle s’y connaît », glisse un éditeur. Au milieu de l’espace réservé aux publications alternatives, la ministre ne suit plus les conseils de Benoît Mouchart, directeur artistique du FIBD. Christine Albanel s’émancipe et vire de bord dès qu’une ?uvre l’attire.

Vient le moment de l’aveu. La ministre n’est pas une novice. « J’ai grandi avec les Tardi, Bretécher, Pétillon. » L’ancienne prof de littérature ne dédaigne pas la nouvelle génération avec, en tête de liste, Sfar.

Équité. « Cela faisait longtemps que je souhaitais venir au festival, raconte-t-elle. En France, on trouve peu de capitales culturelles et rares sont celles qui se mobilisent entièrement dans une manifestation. » Le dynamisme d’Angoulême, ville phare de la BD et qui rayonne au niveau international, ne fait pas un pli. « La bande dessinée est un art qui n’est pas autiste, il est en pleine expansion et s’exporte. Enracinée dans nos sociétés, la BD fait passer des messages et arrive à parler à chacun d’entre nous. Le travail de Marjane Satrapi (NDLR : créatrice de “Persepolis”) reste un bon exemple. »

À la question du statut des auteurs de BD et de l’engagement de l’État dans le neuvième art, la ministre s’est montrée confiante : « Il faut conserver un équilibre entre le privé et le public dans le financement. Le Festival d’Angoulême a trouvé ce bon équilibre, et le ministère est intéressé pour voir si on peut aller plus loin. Pour les droits des auteurs, il y a encore des efforts à mener. Pendant longtemps, il y a eu un ostracisme vis-à-vis de la BD, il faut rétablir une forme d’équité. »

Quant aux projets de la ville, ils ont l’oreille de la ministre. « L’État sera là pour le musée de la BD, c’est un équipement qui reflète une vraie ambition dans ce domaine. » L’État s’engagera aussi dans le financement de la médiathèque, objet de débat pendant la campagne municipale.

Après d’autres visites dans les bulles du festival, la ministre s’en est allée, telle une festivalière, les bras chargés de BD? Enfin presque, un collaborateur zélé a porté les albums qui pleuvaient sur le cortège? Après tout, c’est la ministre.

Angoulême 2008 : Le réveil du manhua

BANDE DESSINÉE CHINOISE. Des éditeurs de Shangaï et Pékin ont investi la cour de l’Hôtel de ville, transformée en pavillon chinois. Un espace de découverte.

manhua.jpgIci, on ne vient pas avec la liste de ses auteurs préférés, ceux dont on connaît par coeur les crobards et la trombine. Ici, la présence d’une interprète, d’habitude plus spécialisée dans les traductions judiciaires, est nécessaire pour échanger avec les auteurs. Mais le Pavillon de Chine, tout en rouge et transparences dans la cour de l’Hôtel de ville, attire pourtant bien des curieux, et certains viennent même en pays de connaissance.

Sur les stands, un éditeur de Shangaï voisine avec une maison de Pékin, et un quatuor de charme de jeunes femmes auteurs, qui sourient sous leurs affiches aux tons acidulés. Au centre, sous les oriflammes rouges qui affichent leur portrait et leur nom, douze auteurs chinois se succèdent pour les dédicaces. C’est le premier jour, l’un d’eux prend le temps de détailler ses interlocuteurs, et de leur dessiner leur propre portrait, avec le sourire.

Il y a aussi des fans, qui savent très bien ce qu’ils viennent chercher. Pocket Chocolate, par exemple, publie en France depuis deux ans, et s’est constitué un public d’amateurs.

Mascotte des JO. La plupart des visiteurs font le détour par la petite exposition d’affiches pour se faire une idée. Certains ont réservé, pour la fin du Festival, l’une ou l’autre des ?uvres exposées. Dont une planche de la mascotte des JO de Pékin, Fuwa, réalisé par le dessinateur Wu GuanYin, présent sur le stand.

On se laisse aussi guider dans ses choix par l’élégance d’une fresque au parfum de Chiné médiévale, la vivacité des couleurs, la douceur du papier « Xuan ». On déniche aussi sur les stands des traductions du chinois en coréen ou en japonais, des légendes vieilles de six siècles adaptées en bande dessinée. Bref, tout un monde, le manhua.

Article de Haude Giret

25 janvier 2008 - Aucun commentaire
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Festival de la BD 2008 : week-end de bulles à Angoulême

La ministre de la Culture Christine Albanel va donner aujourd’hui le coup d’envoi du 35e Festival international de la bande dessinée.

angouleme_20081.jpgDu Champ-de-Mars aux allées de New-York, Angoulême vire à la BD d’aujourd’hui à dimanche. Pour sa 35e édition, le Festival international de la bande dessinée revient dans un centre-ville enfin débarrassé de ses pelleteuses.

Nouveau décor et nouvelle forme pour le grand barnum du dessin, inauguré aujourd’hui par la ministre de la Culture en personne, Christine Albanel. Avec, à chaque bout, deux mondes bien distincts : les maisons dites alternatives aux allées de New-York et les poids lourds de l’édition au Champ-de-Mars, où l’on prévoit des files d’attente interminables pour les séances de dédicaces.

Un changement qui colle avec l’évolution de la structure juridique qui porte désormais le festival : l’association originelle a laissé la place à une SARL à vocation culturelle. Professionnalisation affirmée et pari sur le long terme, disent les uns. Risque de voir le festival sortir des rails de l’Histoire pour s’enfoncer dans la tentation, commerciale, prétendent les autres. L’avenir dira qui a raison?

Manga. En attendant, pour ce 35e chapitre, les festivaliers, si boulimiques soient-ils, auront du mal à goûter à tous les ingrédients mitonnés par l’organisation. Au rayon « live », ça démarre fort ce soir avec un concert très ukulélé de Thomas Fersen dessiné par Joann Sfar. Samedi, Pascal Rabaté prêtera son crayon à la prestation scénique de Yolande Moreau.

Côté expo, le choix est plutôt large. Citons, entre autres, la vision du président José Munoz sur la BD argentine ; le triple hommage aux « strips » de Ben Katchor, aux « fumetti » de Luciano Bottaro et à l’incroyable anthologie de Sergio Toppi ; la scénographie autour de la science-fiction dans les ateliers Magelis et une installation audiovisuelle sur 35 ans de Grand Prix.

Particulièrement soigné cette année, le Manga Building qui occupe tout l’Espace Franquin. Ce grand immeuble au c?ur d’Angoulême abritera, notamment, une exposition du groupe Clamp, un collectif féminin adulé au Japon.

Quelques événements émailleront le rendez-vous angoumoisin. Les Schtroumpfs fêteront en fanfare leur cinquantième anniversaire, tandis que le cinéaste Luc Besson viendra annoncer qu’il prend sous son aile les éditions Septième Choc et qu’un match d’impro BD opposera les équipes de « Fluide glacial » et « Spirou »?

Moment très attendu du festival, la multitude de prix remis tout au long de la manifestation. Distinguons toutefois le Fauve d’or, prix qui couronne le meilleur album de l’année 2007, ou l’Essentiel Fnac-SNCF, prix du public invité à choisir, via Internet, son album favori parmi une liste de 50 prétendants. Dimanche, l’Académie des Grand Prix désignera le Grand Prix 2008, couronné pour l’ensemble de son ?uvre. Proclamation solennelle depuis le balcon du FIBD.

Festival international de la bande dessinée, du 24 au 27 janvier à Angoulême, de 10 heures à 19 heures avec nocturne samedi jusqu’à 20 heures. Tarif : un pass unique permet d’accéder à la plupart des expositions et animations. Valable sur un ou trois jours. Le prix varie selon l’âge (6 ou 13 euros de 7 à 12 ans, 11 ou 24 euros de 13 à 17 ans, 13 ou 29 euros au-delà, gratuit pour les plus de 76 ans -et non moins de 76 ans comme nous l’indiquions précédemment). L’accès aux concerts de dessins, impros BD et spectacles illustrés n’est pas couvert par le pass. Renseignements au 05 45 38 61 62.

Article de Bertrand Ruiz

24 janvier 2008 - 1 commentaire
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Itinéraire d’un festivalier gâté au coeur d’Angoulême 2008

PRATIQUE. Le Festival retrouve le centre-ville. Les places du Champ-de-mars, New-York, du Palet, Bouillaud, Saint-Martial.

angouleme_2008.jpgSuivez le chat… La mascotte imaginée par Lewis Trondheim se balade d’oriflammes en panneaux indicateurs. Donc, si vous voyez le Fauve, le Festival de la BD n’est pas loin. D’autant que cette année, les travaux et les surprises sont finis, le monde de la BD se concentre au centre-ville.

À vol d’oiseau. La rue piétonne redevient l’axe principal de circulation, entre les deux pôles éditeurs, au Champ-de-Mars et aux allées de New-York. Sur ce trajet, on peut faire un pas de côté pour trouver l’Espace Franquin, la place des halles, la place Saint-Martial, l’hôtel de ville et le théâtre.

Au-delà des halles se concentre, entre place du Palet et jardin des villes jumelées, l’espace jeunesse, face à la Maison des auteurs. Et de celle-ci, il suffit de descendre l’avenue de Cognac pour rallier les derniers sites, ateliers Magelis et musée du papier, autour du CNBDI. Le tableau d’ensemble tracé, entrons dans les détails, et donc sous les bulles.

Le Monde des bulles. C’est le nom de l’espace où l’on retrouve les principaux éditeurs, sous l’immense bulle du Champ-de-Mars. Le Monde des bulles abrite aussi une plus petite structure, de bande dessinée alternative, à proximité de la Cité administrative.

Le Nouveau Monde. Comme son nom l’indique, il est installé aux allées de New-York (avec une extension pour l’espace para-BD place des Halles), et abrite les éditeurs indépendants.

Le meilleur des albums. Tous les albums de la sélection officielle se dévoilent aux lecteurs place Saint-Martial.

Manga Building. L’espace Franquin devient le temple du manga.

À l’ombre de l’hôtel de ville. Les Schtroumpfs partagent l’espace avec le Pavillon chinois.

En Scène nationale. En face de la bulle du Nouveau Monde, le théâtre accueille l’exposition sur 35 ans de Grands Prix d’Angoulême, les impros BD, les concerts de dessins, le concert de Thomas Fersen illustré par Joann Sfar, et le spectacle de Yolande Moreau illustré par Pascal Rabaté.

Tout pour la jeunesse. L’espace Jeunes Talents est installé place du Palet, le pôle jeunesse au jardin des villes jumelées. On y trouve l’exposition Lou, les rencontres jeunesses, l’exposition de la sélection jeunesse? Entre les deux, la Maison des auteurs et ses « Noces de papier ».

Autour du CNBDI. La cathédrale de la BD abrite l’exposition sur José Muñoz et la BD argentine, et celles consacrées à Ben Katchor et Luciano Bottaro. On y suivra aussi les rencontres internationales et les rencontres dessinées. De l’autre côté de la rue, le musée du Papier rend hommage à Sergio Toppi, et les ateliers Magelis à la SF avec l’expo « Villes du Futur ».

La levée des bulles du festival d’Angoulême 2008

bd_angouleme.jpgFESTIVAL DE LA BANDE DESSINÉE. Les décors du festival commencent à s’élever à travers Angoulême. Aujourd’hui, c’est le tour du pavillon chinois de l’hôtel de ville.

Depuis le 2 janvier, les hommes s’activent, les marteaux résonnent, c’est la levée des bulles. Objectif, offrir du 24 au 27 janvier un décor au 35e festival de bande dessinée. Comme chaque année, Jean-Luc Bittard, directeur technique du FIBD, dirige les grandes man?uvres. Il navigue entre les chantiers et les plans sur ordinateur. Le 2, les travaux ont commencé au Champ-de-Mars, aux allées de New-York, place du Palet, et aux Halles. Cette semaine, l’effervescence festivalière a gagné le Jardin des jumelages, la rue des Frères-Lumière, et la place Saint-Martial. Après le Pavillon chinois qui se bâtit dès ce jeudi dans la cour de l’hôtel de ville, il ne restera plus qu’à aménager une toute petite structure face à la cité administrative.

Moins d’espace. Au total, l’édition 2008 s’ébattra dans un espace plus réduit. « À Montauzier, on bénéficiait de 15 000 m2, aujourd’hui on revient à des 10 000 m² que l’on a connus jusqu’en 2005 ». Il suffit de voir le Champ-de-Mars et ses volumes tout en longueur pour comprendre pourquoi. Jean-Luc Bittard a quand même réussi à y installer des espaces dédicaces d’au moins 9 mètres autour des stands vedettes. Mais le Champ-de-Mars, avec ses 3 000 m2 d’un seul tenant, lui a causé moins de souci que les allées New-York. « C’est un assemblage de structures, relativement complexe ». Il s’agit à la fois d’égaliser les niveaux par rapport à la place Bouillaud, de caser des chapiteaux aux proportions hors normes entre des arbres qui grossissent avec les années et de doubler d’un couloir de circulation de 8 m la voie centrale embouteillée. Bref, un casse-tête chinois. Plus encore que le pavillon qui abritera la délégation de Shangaï. Même si l’arrivée des plans asiatiques a quelque peu déconcerté les ouvriers, qui avaient du mal à identifier l’emplacement du groupe électrogène à l’aide des idéogrammes chinois.

En 2008, le Festival retrouve ses sites traditionnels, après avoir campé en 2006 autour de l’hôtel de ville, puis émigré en 2007 à Montauzier. « Nous avons souhaité réinvestir la place du Palet et le jardin des jumelages, pour y installer un pôle jeunesse et un espace jeunes talents, cohérents avec la proximité de la Maison des auteurs », précise le directeur technique du FIBD. L’édition 2008 retrouve donc la concentration qui fait son charme pour de nombreux aficionados du 9e art.

Article de Haude Giret

La sélection officielle du Festival de la BD d’Angoulême 2008

angouleme.jpgLa sélection officielle 2008 du Festival international de la BD d’Angoulême (qui se déroulera du 24 au 28 janvier en Charente) a été présentée ce matin à Paris par les organisateurs au cours d’une conférence de presse. Le BD Blog Sud Ouest publie la liste des albums sélectionnés dans la catégorie “les Essentiels” et vous invite dès à présent à faire part de vos pronostics!

«ACME NOVELTY LIBRARY»
de Chris Ware
Delcourt

«ADELE BLANC-SEC»
de Jacques Tardi
Casterman

«AMER BETON - INTEGRALE»
de Taiyo Matsumoto
Tonkam

«AMERICAN BORN CHINESE»
de Gene Luen Yang
Dargaud

«L’AUTRE FIN DU MONDE»
de Ibn Al Rabin
Atrabile

«BAUDELAIRE»
de Casanave & Tuot
Les Rêveurs

«CANCER AND THE CITY»
de Marisa Acocella Marchetto
L’Iconoclaste

«CAPRICORNE»
de Andréas
Le Lombard

«CHAQUE CHOSE»
de Julien Neel
Gallimard / Bayou

«LE CHAT DU RABBIN»
de Joann Sfar
Poisson Pilote / Dargaud

«CHATEAU L’ATTENTE»
de Linda Medley
Çà et là

«CHRONIQUES BIRMANES»
de Guy Delisle
Shampooing / Delcourt

«LES CITES OBSCURES : LA THEORIE DU GRAIN DE SABLE»
de François Schuiten & Benoît Peeters
Casterman

«CONSTRUIRE UN FEU»
de Christophe Chabouté
Vents d’Ouest

«DEATH NOTE»
de Takeshi Obata & Tsugumi Ohba
Kana

«LE DERNIER MOUSQUETAIRE»
de Jason
Carabas

«DJINN DJINN»
de Ralf König
Glénat

«DONJON PARADE»
de Manu Larcenet, Joann Sfar & Lewis Trondheim
Delcourt

«L’ELEPHANT»
de Isabelle Pralong
Vertige Graphic

«EN ROUTE POUR LE NEW JERSEY»
de Peter Bagge
Rackham

«EPUISE»
de Joe Matt
Le Seuil

«EXIT WOUNDS»
de Rutu Modan
Actes Sud BD

«FAIRE SEMBLANT C’EST MENTIR»
de Dominique Goblet
L’Association

«LE FEUL»
de Jean-Charles Gaudin & Frédéric Peynet
Soleil

«FIDO FACE A SON DESTIN»
de Sébastien Lumineau
Shampooing / Delcourt

«LE GRAND AUTRE»
de Ludovic Debeurme
Cornélius

«LE GROS LOT»
de Nikola Witko
Carabas

«GUS»
de Christophe Blain
Dargaud

«HELTER SKELTER»
de Kyôko Okazaki
Sakka /Casterman

«ILE BOURBON 1730»
de Appollo & Lewis Trondheim
Shampooing / Delcourt

«JEROME K. JEROME BLOCHE»
de Alain Dodier
Dupuis Repérages

«JOURNAL D’UN FANTOME»
de Nicolas De Crécy
Futuropolis

«JOURNAL D’UNE DISPARITION»
de Hideo Azuma
Kana

«KIKI DE MONTPARNASSE»
de Catel & Bocquet
Ecritures / Casterman

«LA OU VONT NOS PERES»
de Shaun Tan
Dargaud

«MA MAMAN EST EN AMERIQUE, ELLE A RENCONTRE BUFFALO BILL»
de Jean Regnaud & Emile Bravo
Gallimard

«LA MARIE EN PLASTIQUE»
de Pascal Rabate & David Prudhomme
Futuropolis

«MOI JE ET CAETERA»
de Aude Picault
Warum

«MOURIR PARTIR REVENIR - LE JEU DES HIRONDELLES»
de Zeina Abirached
Cambourakis

«PAR LES CHEMINS NOIRS»
de David B
Futuropolis

«PASCAL BRUTAL»
de Riad Sattouf
Fluide Glacial

«PETITE HISTOIRE DES COLONIES FRANÇAISES»
de Otto T. & Grégory Jarry
Flblb

«R.G.»
de Peeters & Dragon
Bayou / Gallimard

«LE ROMAN DE RENART»
de Bruno Heitz
Fétiche / Gallimard

«LA TOPOGRAPHIE INTERNE DU M»
de Jean-Christophe Menu
Les Requins Marteaux

«XIII»
de Jean Giraud & Jean Van Hamme
Dargaud

«TROIS OMBRES»
de Cyril Pedrosa
Shampooing / Delcourt

«LA VERITABLE HISTOIRE DE FUTUROPOLIS»
de Florence Cestac
Dargaud

«LA VIE SECRETE DES JEUNES»
de Riad Sattouf
L’Association

«VILEBREQUIN»
de Obion & Arnaud Le Gouëfflec
Kstr / Casterman

4 décembre 2007 - Aucun commentaire
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Angoulême change de sponsors

A lire sur le site Lemonde.fr (article en accès payant), et UniversBD.com : les centres Leclerc n’apprécient pas d’avoir perdu leur sponsoring du prochain Festival de la BD d’Angoulême, désormais détenu par la Fnac!

5 octobre 2007 - Aucun commentaire
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Les prud’hommes déboutent Jean-Marc Thévenet

thevenet.jpgFESTIVAL DE LA BD D’ANGOULEME. L’ancien directeur, remercié en mars 2006, jugeait son licenciement abusif. Le Conseil des prud’hommes d’Angoulême ne l’a pas suivi et l’a débouté hier de toutes ses demandes.

Hier, le conseil des prud’hommes d’Angoulême a débouté Jean-Marc Thévenet de toutes ses demandes. L’ancien directeur général du Festival international de la bande dessiné d’Angoulême (FIBD) avait été remercié en mars 2006. Il jugeait son licenciement abusif, contestait la notion de « faute grave » qui lui était reprochée, et demandait à ce titre plus de 230 000 euros de dommages et intérêts.

Hier, donc, les prud’hommes n’ont pas suivi Jean-Marc Thévenet. Ils ont jugé que le licenciement reposait bien sur une faute grave. En l’occurrence, le directeur général du FIBD n’avait pas à cumuler deux postes : celui pour lequel il était payé par l’association angoumoisine et celui qu’il exerçait pour la Biennale d’art contemporain du Havre.

Selon le FIBD, ces deux fonctions étaient incompatibles.

En outre, il était reproché à Jean-Marc Thévenet d’avoir utilisé du personnel du festival basé dans ses bureaux parisiens au profit de la Biennale du Havre.

Selon la déposition de Jocelyne Morin, l’une de ses collaboratrices, Jean-Marc Thévenet passait les deux-tiers de son temps à l’organisation de la manifestation havraise.

Selon Me Monique Pelletier, l’avocate de Jean-Marc Thévenet, cette « mission de consultant pour la Biennale était limitée dans le temps et de notoriété publique ». L’ancien directeur général ajoutait que son contrat avec Angoulême ne faisait état d’aucune clause d’exclusivité.

Toutes les tentatives de conciliation entre les deux parties avaient échoué.

Le jugement prononcé hier est susceptible d’appel.

25 septembre 2007 - Aucun commentaire
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