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« Samsara » tome 1, de Faure et Giroud. Dupuis (collection Empreintes).

secretssamsara.jpgLa série « Secrets » produite par Dupuis se poursuit avec le premier tome de « Samsara » (il y en aura deux au total) de Faure et Giroud. Le fil rouge de cette collection réside en des secrets de famille bien gardés sans restriction d’époques ou de lieux géographiques.

Les deux auteurs ont misé sur Londres et sur son empire colonial indien. Côté Angleterre du XIX ème siècle on fait dans le social en suivant une institutrice qui peine via son institution a sauvé les enfants du travail de la rue. Mais le père de la dame décède en lui laissant pour héritage le récit d’un trésor dissimulé au fin fond de l’Inde et sa quête insensée pour débusquer joyaux et diamants. La concupiscence altère l’expédition qui vire au vinaigre.

L’intrigue est bien ficelée et dès ce premier tome on commence à soulever des secrets pas très propres. On peut saluer le dessin de Michel Faure, de véritables estampes dont les couleurs naviguent entre l’ocre et le bleu nuit. Beau boulot.

80 pages.

Chronique de Jean-Marc Lernould.

11 septembre 2007 - Aucun commentaire
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« Le Cercle de Minsk », tome 2, « Il était cinq soldats ». De Giroud (scénario) et Stalner (dessin). Albin Michel.

Ce second tome (qui ne sera pas le dernier) est en deçà du premier volume, ce qui est logique vu qu’il fallait mettre le mystère en scène et appâter côté intrigue. Ici on se veut beaucoup plus explicite en identifiant une grande partie du passé de Heike et de son frère présumé Iannis à qui des sbires brésiliens (l’action a pour cadre l’Amérique du Sud) ont collé quelques meurtres sur le dos. La partie biographique reste complexe et un peu longuette ce qui donne un livre moins fluide que le précédent, avec finalement des flash-back plus aguichants qui traitent de l’idéalisme de cinq hommes passés par la Guerre d’Espagne et le font de l’Est aux côtés des Russes.

L’essentiel de l’action se limite à une course poursuite dans les favelas brésiliennes tout en oubliant pas une légère overdose de bavardage.

Mention spéciale pour le dessin de Stalner bien servi par la mise en couleurs d’Esteban.

Un bonus enfin pour les acheteurs actuels: on a glissé dans les pages de garde une carte postale des « 24 heures du swing » de Monségur (du 6 au 8 juillet). Ouvrez bien vos oreilles

46 pages, 13 €. Chronique de Jean-Marc Lernould

17 mai 2007 - Aucun commentaire
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