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A la rencontre d’Arleston superstar !

Le voyageur de TroyUn scénariste fêté au point d’être mis en avant sur le matériel promotionnel par son éditeur, c’est déjà rare. Le voir mis en situation avec ses propres créations sur des affiches placées en vitrine des diffuseurs de presse, c’est de l’inédit. Son nom ? Christophe Arleston, auteur vedette des éditions Soleil, heureux créateur de la saga Lanfeust et d’un certain nombre d’autres best-sellers. L’homme a de quoi être à la fête. Rien qu’en juin, cinq titres portant sa griffe sont sortis en librairies. « Léo Loden » 18 avec Nicoloff et Carrère, mais aussi « Trolls de Troy » 11 avec Mourier, ainsi que le deuxième volume de « Lanfeust Quest », adaptation manga par Ludo Lullabi de son titre phare, « Lanfeust de Troy ». Il signe également le premier tome d’une nouvelle série, « Sinbad », contre oriental superbement mis en image par Pierre Alary (« Belladone », également chez Soleil). Et pour découvrir l’homme derrière l’œuvre, ne pas manquer « Le voyageur de Troy », livre d’entretiens avec l’auteur menés par un spécialiste du genre, le journaliste belge Thierry Bellefroid (« Les éditeurs de bande dessinée », Niffle).

  
Un tchat est organisé avec Christophe Arleston par les éditions Soleil, sur
www.soleilprod.com, cet après-midi même, mercredi 2 juillet à partir de 17 heures. Les questions peuvent être posées une demi-heure avant.

2 juillet 2008 - Aucun commentaire
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« Froide vendange », Léo Loden, T16, par Carrère, Arleston et Nicoloff.

« Bordeaux, c’est comme Marseille sauf (…) qu’ici le pastis est rouge ! » Cette fois, Léo Loden, le privé marseillais, est chez nous : dans le Bordelais, où ça canarde sec au château Taillot-Smith : le fils de la petite propriété du Médoc et le maître de chais trépassent d’entrée. Léo, accompagné du fidèle tonton Loco, son oncle éthylique et turbulent, mène comme à l’habitude une enquête savoureuse, pleine de rebondissements, truffée de dialogues pétillants de malice. Christophe "Scotch" Arleston, scénariste débordé, a transmis à Loïc Nicoloff (bientôt en solo ?) son goût pour les jeux de mots et les répliques cinglantes. Serge Carrère, après s’être égaré avec « Private Ghost (Soleil, avec Crisse), retrouve sa patte semi-réaliste, ce dessin caricatural de belle facture, dans la lignée des grands classiques belges de la BD policière humoristique. Pourtant, loin de Marseille et son Pastaga, la saga perd quelque peu de sa saveur. « Froide vendange », sorti cet été, n’échappe pas à cette impression, même si les auteurs ont révisé leur petit guide du vin illustré, multipliant les clins d’oil au monde de la vigne : Robert Karper, ça vous dit quelque chose ? Rassurez-vous, ce n’est pas lui le meurtrier.

Chronique de Christophe Berliocchi

14 octobre 2006 - Aucun commentaire
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